Par ici les sorties !

10 octobre 2019

CHRONIQUE

Organisés par l’Association des Comités Nationaux, le premiers World Beach Games, officiellement connus sous le nom de ANOCQatar 2019 ouvrent se week-end. C’est un événement international. Plus de 1200 athlètes venus des 5 continents s’affronteront dans différentes disciplines sportives, ce pas n’importe quel sport, il s’agit de 14 sports de plage.

Ils auront lieu à différents endroits : la plage de Katara, L’Aspire Park (pour l’escalade et le skateboard), au stade de Al Gharafa (pour la handball et le volleyball) ainsi qu’au Ritz Carlton Canal (pour le ski nautique et le Wakeboard).

Cela commence vendredi cependant la cérémonie d’ouverture aura lieu samedi.

Horaire et information : 3w.awbgqatar.com

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Une expo a ouvert ses portes à la Fire Station. Elle s’intitule « Artistic Dimensions to a Heathlier world ». Elle se tient jusqu’au 27 octobre. L'exposition présentera les œuvres de Giles Duley un photographe humanitaire primé. Il documente la situation critique dans les zones de guerre à travers le monde. Ses photographies capturent la force de ceux qui combattent l'adversité plutôt que de succomber. Elles attirent le spectateur sur le sujet, créant une intimité et une empathie pour des vies différentes des nôtres.

Des dessins créés par des enfants rohingyas qui vivent actuellement dans des camps de réfugiés au Bangladesh seront également exposés. 

Attention : un atelier vous est proposé, ce soir. Il est organisé par le photographe en personne, Giles Duley. L'atelier enseignera les techniques de photographie, spécifiquement pour les zones de guerre. Il aura lieu de 18 h à 20 h. Pour les renseignements, visitez le site internet 3W Fire Station. Org. QA

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On vous propose aussi d’assister à la nuit de la culture japonaise. Vous assisterez à un défiléde Kimono, la présentation de l’art Ikebana. Il y aura aussi des démonstration de Kendo ainsi que la calligraphie japonaise. Cela se passe au Lagoona Mall vendredi à 18 h 30

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Le film que vous devez aller voir ce week-end dans les salles est Gemini Man.

Techniquement, ce film est considéré comme une grosse bombe ! Pour vous donner une idée, le rythme habituel du cinéma est de 24 images par secondes mais  « Gemini Man » offre 120 images par seconde en résolution 3D. Autant vous dire que d’un point de vue photographique, on frôle la perfection. On a un sentiment d’immersion en visionnant le film. On est face à une qualité exceptionnelle. D’ailleurs, si vous en parlez autour de vous avec des personnes qui l’ont vu, ils vous parleront certainement d’une scène particulière: celle tournée dans la rue avec une moto. Dans le ralenti et dans la “Textures”  a une définition assez surprenante. 

Aussi l’avantage de ce genre de technologie, c’est que les techniques anciennes ou de base sont sublimes. Par exemple, la balance de point ; technique qui consiste à faire apparaitre un objet net dans un espace flou. Ensuite la netteté bouge mettant l’accent vers un autre objet. C’est habituel au cinéma. Mais, dans ce film où tout est net, le flou est alors magnifié. Ces anciens effets de style sont rendus plus beaux, accentués, devenus impressionnants.

 

Mais qu’en est-il du scénario ?

Le pitch : Henry, campé par Will Smith, est le meilleur des snipers. La preuve est apportée dès la première séquence où l’on voit notre tireur d’élite atteindre une cible située à 2 km et en mouvement , 300 km/h. 

Henry veut prendre sa retraite car sa conscience s’est enfin réveillée. Mais son employeur ne l’entend pas de la même manière. Il a chargé son remplaçant de le liquider et ce remplaçant lui ressemble comme un fils. Scénario vertigineux ? Non, pas vraiment. Il est assez classique en somme. Les discours sont longs et provoquent parfois les rires involontairement. 

Quant à Will Smith jeune, c’est une doublure numérique. Il n’était pas question de rajeunir l’acteur numériquement comme c’est fait dans d’autres films. Il fallait un acteur jeune, plus athlétique et qui bouge de manière différente pour rendre crédible l’histoire. Mais est-ce que c’est le cas, pas vraiment. 

Le film a donc été conçu pour une et seule chose être vu au ciné en 3D. Le réalisateur, Ang Lee, le dira lui-même : s’il faut réduire ce film a un seul mot, c’est « immersif » !