Le gouvernement en lutte contre les infractions de l'enseignement à distance

12 octobre 2020
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Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur a publié un document qui sera rattaché à la politique d'évaluation comportementale des étudiants durant le processus d'enseignement à distance. L’objectif est de de réduire les infractions commises par certains étudiants derrière l’écran.  

Le distanciel impose ses règles et sa discipline. Le département de l’éducation a élaboré une sorte de charte pour règlementer le comportement des élèves soumis cette année à l’enseignement hybride.

Le ministère a relevé en effet certaines infractions commises par les élèves et les étudiants en ligne. Ces infractions sont classées selon des degrés. Le premier degré concerne le manque d’assiduité, l’absentéisme, les retards. Les querelles entre camarades de classe sur la toile et le refus de faire ses devoirs à temps sont classés dans la deuxième catégorie tandis que le refus d’appliquer les procédures administratives prononcées à l’encontre de l’élève est considérée une infraction de troisième degré.

La politique d'évaluation comportementale fixe également cinq objectifs : premièrement il s’agit de promouvoir la culture de l'enseignement à distance à l'intérieur et à l'extérieur de la communauté scolaire. Deuxièmement, il faut approfondir l'esprit de sociabilité, de solidarité et de respect entre élèves, enseignants et parents. Troisièmement, la sensibilisation aux dangers de l'utilisation abusive d'internet. Quatrièmement, il est question de tirer le meilleur profit des programmes de l’enseignement à distance. Et cinquièmement, il s’agit de la promotion des valeurs religieuses et éducatives.

Lorsque l'élève commet une infraction pour la première fois, il est averti sur la plateforme éducative. En cas de récidive, les parents en seront informés soit par téléphone ou par sms. Et si l’élève persiste alors il sera traduit devant le conseil de discipline.

Pour faire respecter tous ces principes, l’enseignant a un grand rôle à jouer, insiste le ministère de l’Éducation.

Sarra Rajhi.

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